Kyoto, un matin de novembre
Thich Nhat Hanh « J’inspire, je sais que la lune est là ; j’expire, je souris à la lune »
J’inspire et j’expire l’atmosphère de ces lieux. De chacun d’entre eux, à leur façon, se dégage une sérénité particulière qui m’enlace et me chérie.
Je suis portée par la délicatesse des gestes, par le toucher des matériaux brut : terre cuite, poteries, bois ; par l’alternance du silence et de la musique relaxante qui pénètrent mon âme ; par les odeurs de thé japonais : Sencha, Ojicha, Matcha.
Mon corps et mon esprit se laissent aller au relâchement, parfois même au flottement. Mon attention virevolte, elle flotte d’atmosphères en atmosphères, émerveillée lorsque tombe la nuit rasante du soir sur la ville, que les couleurs dorées du ciel apparaissent au bout des rues, montrant les baladeurs se dessiner sous leur plus belle ombre.
Les vapeurs de Kyoto, comme la vapeur envoutante qui danse au dessus de ma tasse de thé par un beau et froid matin de Novembre, m’hypnotisent.